Un espace pour respirer, sans jugement, sans engagement.
Pour les enseignants qui aiment encore leur métier
mais ne savent plus comment tenir sans s'y perdre.
Imagine…
Tu te lèves un lundi matin de rentrée. Et pour la première fois depuis longtemps, il n'y a pas ce poids dans ta poitrine. Pas cette pensée automatique "combien de semaines avant les prochaines vacances ?"
Tu prépares ton café. Tu penses à ta classe. Il te tarde de voir comment tes élèves vont réagir à ce que tu as prévu. Tu sens cette petite flamme... Présente, vivante, vibrante.
Tu entres dans ta salle, la regardes encore vide. Et tu te dis «c'est là que je suis bien»
Tes élèves arrivent. Et tu les regardes vraiment, pas à travers le filtre de la fatigue. Même celui qui te teste depuis le début de l'année. Même celle qui a besoin de tout, tout le temps. Tu es là, entier·ère, avec eux. Pas malgré eux. Pour eux.
Et puis il y a ce moment. Tu fais une digression : une histoire, une idée qui dépasse le cahier journal. La classe retient son souffle. Tu les sens tous là, avec toi. Il n'y a plus un·e enseignant·e qui tient une salle. Il y a juste un groupe d'humains qui vibrent à l'unisson.
C'est pour ça que tu as choisi ce métier.
La journée est dense, comme toujours. Une remarque qui aurait pu t'atteindre. Une injonction qui aurait pu t'indigner pendant des mois. Mais aujourd'hui, ça glisse. Pas parce que tu t'en fiches, mais parce que tu as un endroit solide en toi depuis lequel tu traverses tout ça sans y laisser des morceaux.
Un parent arrive, chargé d'inquiétudes mêlées de reproches. Tu l'écoutes vraiment. Sans te défendre, sans ruminer l'échange jusqu'au soir. Tu accueilles ce qu'il porte sans le prendre pour toi.
Le soir, en fermant ta porte de classe, tu ne te sens pas vidé·e. Tu te sens nourri·e par ce que tu viens de donner. Comme quelqu'un qui a donné depuis un endroit plein, pas depuis les réserves d'urgence.
Tu rentres chez toi. Tu poses ton sac. Et il reste quelque chose pour les gens que tu aimes, pour toi aussi. De la légèreté, de la présence, l'envie de raconter ta journée.
Le week-end n'est plus une course à la récupération. Les vacances ne sont plus attendues comme une bouée de sauvetage.
Et quand quelqu'un te demande comment tu vas, tu réponds "bien", et tu le penses vraiment.

Tu n'es pas devenu·e enseignant·e par défaut. Tu y crois profondément, à la puissance d'un mot qui tombe au bon moment, d'un regard qui dit "je te vois", d'une classe qui s'allume quand une séance fait sens.
Enseigner, pour toi, ce n'est pas un métier. C'est une façon d'être au monde.
Cette flamme, elle est toujours en toi. Même si aujourd'hui, tu dois chercher un peu plus loin pour la trouver.
Ce que tu ne vois pas encore :
Tu donnes tellement depuis cet endroit vivant en toi que tu n'as jamais pensé à le nourrir. Un feu qui ne reçoit rien finit par se consumer lui-même, doucement, silencieusement.

Tu as des standards élevés parce que tu crois profondément que chaque enfant mérite le meilleur. Tu ne bâcles pas, tu ne te contentes pas du minimum. Ton exigence est un acte d'amour, pour tes élèves, pour ton métier, pour ce que tu crois possible.
Ce que ça te coûte parfois :
Cette même exigence, tu te l'appliques à toi-même sans jamais t'accorder le droit d'estimer que c'est suffisant. Derrière cette perfection que tu poursuis se cache une peur sourde, celle de ne pas être à la hauteur. Aucune préparation au monde ne pourra l'apaiser. Parce qu'elle ne vient pas de ton travail. Elle vient de toi.

Tu as des idées, des projets, une vision de ce que l'école pourrait être. Tu te bats, pour tes élèves, pour plus de justice, pour une éducation qui respecte vraiment les enfants. Cette capacité à voir ce qui pourrait être, et pas seulement ce qui est, est un don rare.
Ce que j'observe souvent :
À force de se heurter aux murs sans jamais trouver d'espace pour se ressourcer, l'idéaliste finit par se protéger en n'espérant plus. Pas parce qu'il/elle a eu tort d'espérer. Mais parce que personne ne lui a jamais appris à tenir ses idéaux sans s'y consumer.
"Je m'occuperai de moi après. Les autres ont plus besoin que moi."

Tu remarques celui qui est seul dans la cour. Tu prends le temps d'appeler la famille qui traverse une période difficile. Tu donnes avec un naturel désarmant, sans attendre de retour, sans calculer. Ta générosité est silencieuse et profonde.
Ce qui mérite ton attention :
Cette douceur que tu offres si naturellement aux autres ne semble jamais faire le chemin inverse. Tu donnes l'attention que tu ne reçois pas et à force de regarder vers l'extérieur, tu as perdu l'habitude de tourner ce regard vers toi.
"On compte sur moi. Alors je tiens. Même quand je n'en peux plus."

Tu es la personne sur qui on peut s'appuyer. Tes élèves, tes collègues, ta famille, tout le monde sait que tu seras là. Et tu l'es. Toujours. Tu as cette capacité rare à rester debout quand tout tremble autour de toi. C'est un don réel.
Ce que personne ne te dit :
On ne demande jamais à un pilier comment il se porte. On lui demande juste de continuer à porter. Ta solidité est devenue invisible, tellement elle est attendue et prise pour une évidence. Et toi, tu as fini par croire que flancher, même une fois, même un instant, n'est pas une option qui t'est ouverte.
Mais à enseigner comme ça, on en vient parfois à fatiguer...
TU ES PASSÉ EN MODE AUTOMATIQUE ET ATTENDS QUE ÇA REPARTE TOUT SEUL.
Tu te dis que ce sera mieux après les vacances. Après cette période difficile. Après que les choses se stabilisent. Mais ça fait combien de périodes que tu attends ? Et combien encore à venir ?
TU AS PEUR QUE SI TU LÂCHES, TOUT S'EFFONDRE.
Ralentir te fait peur. Prendre du temps pour toi te semble risqué, comme si l'édifice que tu maintiens à bout de bras ne tiendrait plus sans toi. Mais que se passera-t-il si le sol sous tes pieds s'effondre ?
TU T'ÉTEINS DE L'INTÉRIEUR.
À force de te heurter aux murs - les réformes, les injonctions, les directions qui changent - tu as appris à ne plus trop espérer. Mais la résignation ne vient pas de l'extérieur. Elle s'installe en toi, dans ta façon de te lever le matin, de regarder tes élèves, de te parler à toi-même.
TU NE TE SENS PAS LÉGITIME À PRENDRE SOIN DE TOI.
Ce n'est pas conscient. Ce n'est pas un choix que tu refais chaque matin. C'est devenu un réflexe si profond que tu ne le questionnes plus.
Les autres ont besoin de toi. Tes élèves, tes collègues, ta famille. Tu leur donnes tout et tu passes après. Toujours. Et quelque part en toi, tu ne te crois pas assez important·e pour justifier de faire autrement. Ça te semblerait presque indécent.
CE N'EST PAS TOI. VOILÀ CE QUI T'A USÉ·E
Tu n'es pas fragile.
Tu n'es pas trop sensible, pas assez organisé·e, pas assez professionnel·le.
Certains "gèrent", alors pourquoi toi, tu n'y arrives pas ? Parce que personne ne t'a appris à prendre soin de toi dans ce métier. Ni l'institution, ni la société, ni le milieu enseignant lui-même.

Une institution centrée sur l'enfant, pas sur toi
L’Éducation Nationale t'a appris la pédagogie, les programmes, la gestion de classe. Elle t'a donné des outils pour tout sauf pour toi. Pas un module sur comment traverser une période difficile sans te vider. Pas même une oreille attentive quand tu sens que ça ne va plus. L'institution te demande d'être présent·e pour tous. Et elle, elle n'est pas là pour toi.
Ce n'est pas un oubli. C'est une lacune structurelle et silencieuse. Elle ne te voit pas comme quelqu'un qui a besoin d'être soutenu. Elle te voit comme quelqu'un qui doit délivrer.

Une société qui ne voit pas ce que tu portes
"Vous avez quand même beaucoup de vacances." "C'est un métier tranquille, non ?" Ces phrases, tu les connais. Elles invisibilisent tout ce que tu portes vraiment. Les enfants qui arrivent le lundi matin avec des week-ends difficiles dans les yeux. Les familles en crise. Les larmes que tu retiens jusqu'à la sonnerie. Ce que la société ne voit pas, c'est que tu rentres chez toi avec tout ça.
Et quand personne ne voit ce que tu portes, il est facile de finir par croire que tu n'as pas le droit de te plaindre.

Un mythe qui t'écrase en silence
Il y a ce modèle invisible. Celui de l'enseignant parfait, qui gère tout avec le sourire et rentre chez lui épanoui. Ce mythe transforme le fait de prendre soin de toi en aveu de faiblesse. Comme si souffler, ralentir, demander de l'aide, c'était trahir quelque chose.
Ce n'est pas de la faiblesse. C'est de l'humanité.
Préparer plus. Mieux t'organiser. Tenir jusqu'aux vacances. Tu as essayé de t'adapter au système, encore et encore. Résultat : plus tu t'adaptes, plus il en demande. C'est un combat que personne ne gagne.
Parce que tu te bats sur un terrain qui ne t'appartient pas.
L'institution, les réformes, le regard de la société, tu ne les changeras pas. Mais il existe un terrain sur lequel tu as un vrai pouvoir. Toi.
Pas "toi, fais plus d'efforts". Au contraire. Comprendre pourquoi une remarque te transperce quand une autre glisse. Pourquoi tu absorbes ce que portent tes élèves. Pourquoi tu passes toujours après.
Ces réactions ne sont pas des défauts. Ce sont des mécanismes appris. Et tout ce qui est appris peut être transformé.
C'est ça, la bascule.
Tu arrêtes de dépenser ton énergie à résister à ce que tu ne peux pas changer. Tu la remets là où elle compte vraiment. Les mêmes journées, les mêmes élèves. Mais tu n'es plus la même en face.
Tu ne plies plus à chaque vent. Tu ne casses pas non plus. Tu traverses, entier·ière, ancré·e, vivant·e et joyeux·se.
Moi c'est Emmanuelle Lapersonne. Avant d'accompagner les enseignants, j'en étais une. Pas dans des écoles ordinaires : ma première classe était à La Miranda, l'école du quartier gitan de Perpignan, une école REP où ma mission était d'inventer, de tester, de sortir des sentiers battus pour des élèves que le système avait déjà un peu perdus.
J'arrivais avec mon bagage d'architecte paysagiste, de maman de deux enfants, et cette conviction profonde que si on prenait soin des enfants dans leur globalité, une vraie connexion pouvait naître.
Et elle naissait. Mes élèves se sentaient en sécurité. Ils venaient déposer leurs valises en classe. Sauf que je me consumais, sans jamais apprendre à me protéger, moi.
Le moment de bascule ?
Le jour où je me suis vue dire à ces élèves - qui n'étaient pas disponibles pour apprendre parce qu'ils portaient des choses trop lourdes - "c'est bien gentil mais il faut quand même faire des maths et du français." C'est là que j'ai réalisé que je ne faisais que foncer dans des murs.
Alors j'ai cherché de l'air.
J'ai pris un poste de remplaçante. Des dizaines d'écoles, de classes, de façons d'enseigner. J'ai compris : ce n'était pas moi qui étais fragile. C'était le mur en face qui ne bougerait jamais.
Puis, pendant les vacances de février, tout a basculé. Du wwoofing chez une agricultrice, sans savoir qu'elle faisait de la médiation avec ses ânes. J'ai vu un adolescent d'un Centre d’Éducation Renforcée arriver fermé, absent. Et repartir, différent. Comme reconnecté. Une porte s'était ouverte en lui.
En quelques minutes, j'avais compris ce que je voulais faire du reste de ma vie : prendre soin des bagages de mes élèves, mais dans un cadre fait pour ça.
J'ai démissionné. Je me suis formée. Et le jour où j'ai trouvé un terrain, j'ai envoyé un message à cette femme. Sa réponse : "Ça tombe bien. Je suis en pleine séparation. Tu veux racheter les ânes ?" Coquette, Neulos et Querroig, ceux qui avaient tout déclenché, allaient devenir mes complices.
Et les enseignants dans tout ça ?
Pendant un moment, j'avais tourné le dos à ce chapitre. Jusqu'au jour où j'ai recommencé à croiser d'anciens collègues et voir dans leurs yeux cette fatigue que je connaissais si bien.
Et ça s'est imposé : et si mon passage à l’Éducation Nationale avait une raison ? Et si cette raison, c'était eux ?
Parce que je sais ce que c'est s'épuiser à vouloir bien faire, rentrer vidée sans comprendre pourquoi. Si j'avais eu cet accompagnement à l'époque, peut-être que mon histoire aurait duré plus longtemps en étant plus belle. Aujourd'hui, c'est ce que je veux offrir. Plutôt que d'abandonner cette mission, la continuer autrement. A travers vous.
Mon parcours en 3 repères :
10 ans dans l'Éducation Nationale — Un métier choisi en conscience. Et quitté pour les mêmes raisons.
Certifiée en médiation asine & secouriste en santé mentale — Pour que mes ânes et moi soyons à la hauteur de ce que tu mérites.
Formée à l'attachement et à la régulation nerveuse — Car ce que tu traverses mérite du sérieux.
CE QUE ÇA CHANGE CONCRÈTEMENT
DANS TA VIE
Ces moments de grâce en classe
Quand tu as retrouvé un ancrage solide en toi, ces moments de digression où la classe entière est suspendue à tes paroles arrivent plus souvent. Parce que tu n'es plus en mode survie. Tu es là, entière, vivante.
Ces conversations avec les parents que tu n'appréhendes plus
Tu vas vers eux, même les plus difficiles, avec une présence différente. Tu accueilles leurs inquiétudes, leur colère parfois, sans la prendre pour toi. Tu rentres chez toi sans leur histoire collée à la tienne. Et cette qualité de présence, les parents la sentent, et ça change aussi leur rapport à leur enfant.
Cette version de toi qui rentre à la maison
Avant, tu rentrais avec les restes. Irritable, absent·e, écorché·e. Maintenant : de la patience pour écouter sans que ça te coûte. De la légèreté pour rire vraiment. De la présence pour être là, vraiment là, avec les gens que tu aimes.
Et puis, en apprenant à te comprendre, tu développes un regard plus fin sur les autres. Tu vois ce qui se passe derrière les comportements. Et tu commences à déchiffrer ce qui empêche l'autre de vraiment te rejoindre.
Ces périodes difficiles qui ne te mettent plus à terre
Il y aura toujours des journées denses. Mais tu as un ancrage. Les difficultés sont toujours là, et toi, tu restes debout. Pas parce que tu es plus fort·e. Parce que tu es mieux enraciné·e.
Cette relation à ton métier qui redevient un choix
Enseigner redevient quelque chose que tu choisis, pas que tu subis. Tu te lèves avec ce sentiment - pas tous les jours, mais souvent - que ce que tu vas faire aujourd'hui a du sens. Ce n'est pas de l'idéalisme. C'est ce qui arrive quand on prend soin de la personne qui enseigne.

Des clés scientifiques pour enfin te comprendre
Ce que tu vis a des racines profondes. Je m'appuie sur les travaux de Bowlby, Cyrulnik, Ainsworth, Porges pour t'aider à comprendre pourquoi certaines situations te submergent, pourquoi tu absorbes ce que portent tes élèves, pourquoi tu passes toujours après. Ces connaissances sur l'attachement et la régulation nerveuse ne sont pas là pour t'étiqueter. Elles sont là pour te donner des clés de lecture.
→ Quand tu comprends ton mode de fonctionnement, tu arrêtes de te battre contre toi-même.

Accompagné·e par quelqu'un qui a vécu ce métier de l'intérieur
Il y a ce qu'on dit sur le métier d'enseignant. Et il y a ce qui se vit vraiment, derrière la porte de la classe, dans la salle des profs, dans la voiture le soir. J'ai enseigné pendant 10 ans. J'ai connu les exigences de l'institution, la pression des parents, la solitude de tenir sans écoute. Je ne t'accompagne pas depuis une méthode. Je t'accompagne depuis un vécu.
→ Tu n'as pas à expliquer, à justifier, à convaincre que c'est difficile. Je sais.

Une transformation par le corps, pas par la tête
Tu peux comprendre quelque chose intellectuellement et continuer à réagir exactement comme avant. Nos schémas les plus profonds se logent dans nos réflexes, nos sensations, nos façons d'être en relation. C'est là qu'interviennent Coquette, Neulos et Querroig. Les ânes sont des miroirs d'une précision désarmante. Ils réagissent à ce que tu portes vraiment, pas à ce que tu montres. Et le cadre naturel dans lequel tout ça se passe apaise ton système nerveux avant même que tu aies fait quoi que ce soit.
→ Ce que tu vis avec les ânes, en pleine nature, s'inscrit dans ton corps. Et le corps, lui, n'oublie pas.

La co-élévation, pas un soutien de façade
Il y a une différence entre se sentir soutenue et se sentir grandi·e. Le groupe d'immersion est volontairement petit parce que c'est dans la proximité que la vraie confiance s'installe. Assez de sécurité pour oser. Assez d'intimité pour être vraiment vu·e. Et parce que vous vivez le même contexte, vous vous comprenez d'emblée. Ce qui rend ce groupe vraiment rare : ce moment où tu poses le jugement de côté et où tu laisses résonner ce qui te choque ou t'inspire chez l'autre. Parce que ça dit toujours quelque chose sur toi.
→ On ne se tire pas vers le haut par la performance. On se grandit mutuellement, par la présence et l'authenticité.
TA TRANSFORMATION, ÉTAPE PAR ÉTAPE
1
Faire le tri : ce qui t'appartient, ce qui ne t'appartient pas
On cartographie ton territoire réel. Ce sur quoi tu as un vrai pouvoir, et ce que tu peux lâcher sans trahir ta vocation.
—
Ce que ça change :
Tu arrêtes de dépenser ton énergie sur ce que tu ne peux pas changer.

2
Te lire toi-même : comprendre pourquoi tu réagis comme ça
Pourquoi cette remarque-là te blesse quand une autre glisse ? Pourquoi tu évites certaines situations ? Pourquoi tu n'es jamais pleinement satisfaite de ton travail ? Ces réactions ne sont pas des défauts. Ce sont des mécanismes appris, construits tôt, activés automatiquement. Avec les apports scientifiques et le miroir que t'offrent les ânes, tu commences à les voir, les nommer, les comprendre.
—
Ce que ça change :
Tu sais quels sont tes déclencheurs. Tu commences à avoir le choix.

3
Changer de terrain : de la résistance à l'ancrage
Tu apprends à reconnaître les situations qui te déstabilisent avant qu'elles te submergent. Et quand elles arrivent quand même, tu sais rester toi à l'intérieur.
—
Ce que ça change :
Tu ne subis plus. Tu navigues. Même dans les eaux agitées, tu as un cap.

4
Revenir à toi :
même quand tout déborde
Tu expérimentes des façons de te recentrer, de te calmer, de revenir à toi. Dans ton corps, pas seulement dans ta tête. Des outils simples que tu peux utiliser seul·e, dès le soir même.
—
Ce que ça change :
La pression ne t'emporte plus. Tu sais revenir à toi.

L'aboutissement

Repartir avec une solidité intérieure qui t'appartient
Ce n'est pas une étape de plus. C'est ce vers quoi tout le chemin converge. Tu repars avec une connaissance de toi-même que tu n'avais pas, des ressources internes que tu sais mobiliser, un regard sur les autres qui a changé. Ce n'est pas "tenir jusqu'aux prochaines vacances". C'est une ressource qui reste, même quand tout reprend.
Tu traverses. Entier·ère, ancré·e, vivant·e et joyeux·se.
4 mois. 3 temps.
Un chemin vers le plaisir d'enseigner.
valeur réelle : 240 € + 100 €

4 séances visio en groupe, une tous les 15 jours.
On pose les bases ensemble : pourquoi tu fonctionnes comme tu fonctionnes, quels scénarios tu rejoues sans le savoir, quels outils commencer à utiliser.
Entre chaque séance, un espace de partage pour expérimenter dans ta vraie vie ce qu'on vient d'explorer.
valeur réelle : 600 €

3 journées avec les ânes et ton petit groupe
6 personnes maximum.
Ce que tu as compris en visio, tu vas le ressentir dans ton corps.
Tu es accueilli·e dans un cadre naturel, loin de toutes sollicitations.
La clarté revient. Les émotions se déposent. Tu te retrouves.
valeur réelle : 180 €

3 séances en visio
pour consolider ce qui s'est ouvert.
Et le groupe continue. Parce qu'après avoir vécu quelque chose ensemble, on ne redevient pas des inconnus.
Tu veux savoir quand démarre le prochain groupe ?
On en parle lors d'un appel découverte.
Et ce n'est pas tout...
TES 5 BONUS EXCLUSIFS
soit 230 € offerts
1🌿 Le guide des micro-pratiques — Ton kit de régulation pour les moments où tout déborde (100 €)
15 pratiques courtes classées par situation concrète : "je suis débordé·e en classe", "un parent vient de me faire une remarque", "je rentre chez moi et je n'arrive pas à décrocher." Des outils praticables en 2 minutes, n'importe où.
Ce que ça t'apporte : Tu n'attends pas le prochain RDV pour aller mieux. Tu agis dans le moment et tu reprends le pouvoir là où ça se joue vraiment.
2🌿 La pratique du dimanche soir — Pour ne plus redouter les rentrées de période (20 €)
Une pratique audio de 10 minutes à écouter le dimanche soir. Elle ne te prépare pas à performer. Elle te rappelle que tu es déjà suffisant·e. Que tu peux y aller.
Ce que ça t'apporte : Tu entres dans chaque période depuis un endroit calme et ancré, pas depuis la peur ou l'appréhension.
3🌿 Un moment seul avec les ânes — La bascule qui n'appartient qu'à toi (25 €)
Une demi-heure seul·e avec Coquette, Neulos ou Querroig. Sans exercice guidé, sans groupe. Juste toi et eux.
Ce que ça t'apporte : Un espace de silence et de présence qui t'appartient entièrement. Une place pour l'imprévu, un cadeau pour toi seul·e.
4🌿 Le rendez-vous à 3 mois — Parce que la vraie vie commence après (60 €)
3 mois après la clôture, on se retrouve en visio, le groupe entier. Pour voir comment ça tient dans la vraie vie. Un espace de co-élévation pour continuer à avancer ensemble.
Ce que ça t'apporte : La certitude que tu n'es pas lâché·e dans la nature après 4 mois. Que le groupe reste une ressource.
5🌿 La bibliothèque de ressources — Pour continuer à apprendre à ton rythme (25 €)
Une sélection de podcasts, articles et références scientifiques vulgarisées sur les notions abordées. Tout trié, annoté, accessible.
Ce que ça t'apporte : Tu continues à te comprendre toi-même, à ton rythme, longtemps après la clôture. Les connaissances s'approfondissent. L'ancrage se renforce.
EST-CE QUE C'EST FAIT POUR TOI ?
Avant de réserver ton appel découverte, vérifie que tu es, toi aussi, à 200% en accord avec les points suivants :
Tu es prêt·e à regarder ta part dans ce que tu vis avec honnêteté, sans te flageller.
Tu as envie de te comprendre autant que de changer.
Tu penses que continuer comme ça n'est plus possible même si tu ne sais pas encore quoi changer ou comment faire.
Tu es prêt·e à t'engager pour toi et à contribuer à un groupe avec la même bienveillance que tu offres à tes élèves.
Avertissement ! Ce programme n'est pas fait pour les personnes qui...
Sont convaincues que tout vient de l'extérieur et que rien en elles n'a à bouger.
Cherchent une solution rapide qui ne demande pas trop d'investissement.
Ne sont pas disponibles, ni dans le temps, ni dans l'énergie, pour s'engager vraiment dans ce chemin.
Ne se reconnaissent pas dans mes valeurs : sont racistes, irrespectueuses du vivant, maltraitantes avec les animaux.
Valeur réelle (si tu prenais tout « à la carte ») :
1 350 €
Ton investissement :
750 €
ou 3 x 250 € sans frais
Le programme complet :
7 séances visio en groupe (valeur 240+180 = 420 €)
Un espace de partage entre les séances (valeur 100 €)
L'immersion : 3 journées avec les ânes en pleine nature (valeur 600 €)
Une communauté qui continue au-delà de l'accompagnement (ça n'a pas de prix)
+ Tes 5 bonus exclusifs (valeur 230 €)
CONCRÈTEMENT, VOILÀ CE QUI SE PASSE QUAND TU CLIQUES
Si tu as lu cette page jusqu'ici et que ça a résonné, demande-toi une seule chose :
dans six mois, est-ce que tu veux être au même endroit qu'aujourd'hui ou est-ce qu'une part de toi sait que c'est le moment de changer quelque chose ?
1. Tu réserves ton appel découverte
Un créneau de 30 minutes, offert, sans engagement.
Tu choisis directement dans mon agenda la date et l'heure qui te conviennent.
2. On se retrouve en visio
Ce n'est pas un entretien de vente.
C'est un vrai moment d'échange, pour comprendre où tu en es et vérifier ensemble que "Du chêne au roseau" est le bon chemin pour toi en ce moment.
3. Tu prends ta décision
Si le programme te correspond, et seulement dans ce cas, on parle des prochaines dates et des modalités pratiques.
Tu repars avec toutes les informations pour décider sereinement.
Sans pression. Sans urgence fabriquée.
Parce que la bonne décision, c'est celle que tu prends en te sentant libre de la prendre.
Si tu as des questions, tu peux m'envoyer un email à aux.anes.sensibles@gmail.com ou un message au 06 73 92 75 47
JE PORTE LE RISQUE POUR TOI

Garantie premiers pas — 100% satisfaite ou remboursée
Tu rejoins le programme. Tu participes aux 2 premières séances visio. Tu t'engages dans les micro-pratiques entre les séances.
Et si au bout de ces 4 premières semaines, tu sens que ce chemin n'est pas le bon,
pour quelque raison que ce soit,
je te rembourse intégralement dans les 10 jours, sur simple demande par email.
Tu gardes le guide des micro-pratiques. Tu gardes la pratique du dimanche soir. Et on se quitte avec bienveillance.
En clair : je porte le risque financier pour toi. Parce que tu mérites de t'engager sereinement, sans pression.
PARCE QUE L'ABONDANCE N'A DE SENS QUE SI ELLE CIRCULE
Le tout premier élan qui m'a amenée jusqu'ici, c'était de pouvoir "prendre soin des bagages de mes élèves — mais dans un cadre fait pour ça."
Aujourd'hui, en prenant soin des enseignants, je continue à prendre soin des enfants — autrement, et à travers vous.
C'est pourquoi je fais le choix, pour chaque inscription, de reverser 5% du montant pour financer des séances individuelles pour des jeunes accompagnés par les PAEJ — les Points d'Accueil et d'Écoute Jeunes — du département.
ELLES SONT PASSÉES PAR LÀ ET ELLES EN PARLENT
Voici leur témoignage.

Véronique
Professeure des écoles, Maîtresse G - RASED
Pyrénées Orientales

Avant
Véronique aimait encore son métier mais elle était épuisée — épuisement nerveux, fatigue physique. Elle exprimait une lassitude et son incompréhension de ne plus voir l'effet de ce qu'elle faisait. Elle savait que le système l'abîmait.
Ce qu'elle espérait, sans savoir si ça allait se réaliser : retrouver de la sérénité. De l'enthousiasme. Arrêter d'imaginer ce que les autres attendaient d'elle.
Les peurs au départ
« J'avais peur des ânes — j'ai peur des chevaux, et je savais qu'ils allaient le ressentir. Peur qu'ils ne viennent pas vers moi. Peur de mal faire et de passer pour une moins que rien. Peur des autres personnes du groupe. Et si le feeling n'était pas là ? »
Pendant, le moment où tout a basculé
« Je me suis sentie démunie. Je n'arrivais pas à faire. J'ai pleuré. Et Manou m'a guidée, accompagnée pour traverser ce moment. »
Ce que les ânes lui ont révélé, les mots seuls n'auraient pas pu le faire : « Ils m'ont obligée à incarner, être dans le corps, dans la viande. Je ne pouvais pas me cacher derrière uniquement la réflexion, les mots. »
Après
« Mettre des limites à ce que j'exige de moi. Ne plus imaginer ce que je pense que les autres attendent de moi. J'ai ma place, mon statut — c'est devenu un roc clair et posé pour moi. Dans mes capacités et compétences également. Je suis fière du chemin parcouru et je me le reconnais. »
« M'autoriser à… pour moi-même. Y compris dire non sans culpabiliser. »
Ce qu'elle dirait à une collègue qui hésite
« Je lui demanderais si elle est épanouie dans sa vie pro. Et comme elle dirait non, je dirais : ben voilà, tu as une solution potentielle là. Et qu'au pire, ça lui fera prendre un moment rien que pour elle et qu'elle le mérite déjà tellement. »
« Je te remercie encore pour ton accompagnement et cette proposition. Ça devrait être obligatoire en animation pédagogique. »

Dessin spontané de Véronique
qui ne dessinait plus depuis le décès de sa mère.

Raphaëlle
Professeure de français en collège
Pyrénées Orientales

Avant l'accompagnement
Raphaëlle aimait son métier d'un amour presque évident — une vocation. Mais ce métier était devenu source d'insatisfaction, de lassitude, d'agacement. Elle voulait retrouver la légèreté, l'envie de s'investir comme au début, de célébrer les petites victoires de ses élèves sans se laisser ronger par les dysfonctionnements du système ou sa propre fatigue.
Le moment qui a tout fait basculer
C'est un exercice avec les ânes : aller d'un point A à un point B en passant par une porte.
« J'ai vraiment mis le doigt sur mes insécurités. Je les ai ressenties physiquement. J'en ai parlé avec mes ami·e·s après, tellement ça a été une expérience singulière. »
Ce qu'elle ne savait pas ou qu'elle avait grandement minimisé
« Je peux rester dans des situations problématiques sans le dire, sans demander de l'aide, et presque sans réaliser que j'ai les solutions pour en sortir. Je ne m'écoute pas. Je ne pose pas de limite. »
Ce que les ânes ont permis que les mots seuls n'auraient pas pu faire
« Ils produisent comme un effet miroir — un regard réflexif, le jugement en moins. Ça m'a permis d'avoir accès à moi-même avec plus d'indulgence et de sincérité. »
Après l'accompagnement
Elle se sent plus apaisée en classe, plus capable de faire avec ce qui est là — sans se dire en boucle qu'elle aurait dû faire autrement. Et elle repart avec une conviction nouvelle :
« Tout est possible. Choisir, ce n'est pas renoncer — c'est s'offrir de nouvelles possibilités. »
Ce qu'elle dirait à une collègue qui hésite
« Fonce ! Tu verras comme ça va t'ouvrir des perspectives et t'aider à te sentir mieux, dans ta pratique et en toi-même. »
« Tu ne sais pas à quel point cet accompagnement a nourri un puissant élan vital. Ça a mis le temps de décanter — mais je sens que de profonds changements sont en cours. »
TU AS DES QUESTIONS ? J'AI LES RÉPONSES.
Oui, l'immersion est le cœur de l'accompagnement. Sans cette expérience, le chemin reste incomplet. L'immersion se déroule à Marquixanes. Pour l'hébergement, la région est très touristique : camping, chambre d'hôtes ou Airbnb selon tes envies.
L'idéal pour la dynamique collective et pour ton propre engagement est de faire en sorte d'être présent·e à toutes les visio. Maintenant, on sait que la vie peut parfois bousculer et redistribuer les priorités au dernier moment. Dans ce cas, je mettrais à ta disposition un replay.
Si tu es en plein burn-out, la priorité est de te reposer et de consulter un médecin. En revanche, si tu sors d'un burn-out et cherches à comprendre ce qui t'y a amené·e, pour ne pas y retourner, ce programme peut être exactement ce dont tu as besoin.
Non. Je ne suis pas thérapeute. Ce que je t'offre, c'est un espace pour mieux te comprendre : tes réactions, tes mécanismes, ta façon d'être en relation. Si tu traverses des difficultés psychologiques importantes, je t'encourage à être également accompagné·e par un·e professionnel·le de santé.Oui, l'immersion est le cœur de l'accompagnement. Sans cette expérience, le chemin reste incomplet. L'immersion se déroule à Marquixanes. Pour l'hébergement, la région est très touristique : camping, chambre d'hôtes ou Airbnb selon tes envies.
Tu arrives sur le lieu de vie de Coquette, Neulos et Querroig, en pleine nature. Les téléphones sont coupés. Ce n'est pas 6 heures avec les ânes en continu. C'est 6 heures pour toi, au milieu desquelles les ânes sont présents, disponibles, sans attente.
Le temps méridien est un temps de partage plus informel avec repas tiré du sac, possibilité de papoter, de se reposer ou de s'isoler... selon les envies.
Pas du tout. Aucune expérience n'est nécessaire.
Oui, mais dans un cadre que je pose avec soin. La bienveillance et la confidentialité sont les fondations du groupe. Tu n'iras jamais plus loin que là où tu te sens prêt·e à aller.
Et si tu as peur de déranger ou choquer, c'est pareil pour tout le monde. Et c'est en réalité une matière précieuse. Ce qui nous choque chez l'autre dit toujours quelque chose sur nous. Dans ce programme, on apprend à se servir de ces résonances, pas à les éviter.
Il y a trois sessions dans l'année : avec immersion pendant les vacances de la Toussaint, de Pâques, et les grandes vacances. On en parle lors de l'appel découverte.
Oui : en 3 fois sans frais supplémentaires. Un tiers à la réservation, un tiers avant l'immersion, un tiers après l'immersion.
Ton engagement est une condition sine qua non. Si ce n'est pas le bon moment, ce n'est pas grave — tu reviendras quand ce le sera.
La différence, c'est que tu ne vas pas juste comprendre — tu vas ressentir. Tu vas aiguiser ton auto-diagnostic pour reconnaître, en temps réel, les moments où tes mécanismes s'activent.Grâce à l'immersion, ton corps va intégrer ce que ton cerveau a compris. Le corps s'en souvient plus longtemps — et plus profondément.
Ce programme va changer quelque chose en toi — ta façon de te réguler, de te lire, de traverser ce qui est difficile. Et ça rayonne naturellement sur tout le reste — ta présence en classe, ta relation aux parents et aux collègues, et même l'atmosphère que tes élèves ressentent quand ils entrent dans ta salle.

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